Le dissident socialiste Jean-Paul Bachy, président de la région Champagne-Ardenne, a regretté mercredi la “décision malheureuse” du Parti socialiste de le “priver de congrès” alors qu’il souhaitait accueillir les congressistes vendredi à Reims.
“J’ai appris que ma présence au congrès n’était pas souhaitée par la direction nationale” du PS, écrit dans un communiqué M. Bachy, un fabiusien exclu pour s’être présenté en dissident aux législatives en 2007 (il avait obtenu 24,6% contre 2,5% en faveur de la candidate soutenue par le PS, ndlr). “En tant que président de région, j’accueille pourtant chaque année des dizaines de congrès nationaux ou internationaux. Il est paradoxal que le seul où le président de région n’est pas admis soit celui qu’organisent ses propres amis”, poursuit l’élu, pour qui c’était “un plaisir et un honneur” d’accueillir les congressistes.
“Le PS a besoin d’équipes qui s’ouvrent au dialogue et pratiquent le rassemblement”, estime M. Bachy, qui regrette “la décision malheureuse prise par les instances nationales du PS”. Le congrès du PS se tient de vendredi à dimanche à Reims.
Une partie du toit de la cathédrale de Reims sont victime d’un affaissement, et des mesures vont être prises en urgence.
La cathédrale, visitée par un million et demi de personnes chaque année, va voir la partie de la tête de la nef, bachée, victime de l’affaissement de la couverture de plaques de plomb, qui date des années 30.
Voici la version rémoise qui essaye de décrire ce que serait la vie à Reims (moi je ne me prononcerais pas… Je sais juste que la plupart des Rémois ne savent pas où est Saint-Dizier ).
En tout cas, c’est assez bien fait et plutôt drôle.
Ce serait bien le père des deux filles, disparues pendant une semaine, qui la organisé.
Les écoutes policières ont permis de mettre à jour, le fait, que des oncles et tantes, s’organisaient pour transporter les filles au fil des perquisitions.
Au point que jeudi matin, les policiers ont organisé des perquisitions simultanées chez tous les membres de la famille.
“Nous pensons que notre intervention a fait en sorte que le dernier hébergeur, sur les indications du père, s’est empressé de les guider vers l’école où elles ont été retrouvées” déclare le directeur de la police.
La procureur elle, est beaucoup plus sévère et prévient : “Nous faire travailler inutilement, ça c’est insupportable, on va s’intéresser à tout le monde, je ne ferai pas de cadeau.”
Le père s’il est reconnu coupable risque près de trois ans d’emprisonnement.
Le père, des deux filles disparues puis apparues ce matin à leur collège, ainsi qu’un autre membre de la famille ont été placés en garde à vue jeudi midi au commissariat de Reims.
“On ne connaît pas les raisons. Il n’a même pas pu voir ses filles”, a déclaré à l’afp Me Sylvie Dumont-Dacremont, l’avocate du père des fillettes.
“Il y a un certain nombre d’éléments qui laissent à penser que l’entourage familial n’est pas étranger à cette affaire. Ces gardes à vue ont pour objectif de faire éclater la vérité”, explique à LCI.fr une source policière proche du dossier, qui précise que “d’autres gardes à vue pourraient avoir lieu”.
Katia Navigante, la maman de Valérie et Sophie, les deux soeurs disparues depuis lundi à Reims, leur a demandé vendredi après-midi de se rendre à la police.
“Ecoutez votre maman, allez tout de suite à la police, car j’ai peur pour vous. Je vous aime de tout mon coeur”, a-t-elle déclaré.
Le père des deux filles disparues depuis trois jours, entame une grève de la faim, pour protester contre la décision de justice de renvoyer les deux sœurs chez leur mère en Italie.
Le père assure que ses filles sont maltraitées chez leur mère.